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Rasta
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26062011
Rasta

Le mouvement "Rasta" est un courant alternatif à la culture "Rastafari".
Apparu dans les années 1965 en Jamaïque, il a voulu être autonome via un total respect des autres:
-mouvements spirituels, religieux et politiques
avant de se diffuser dans le reste du monde.
Les "Rastas", sont issus en grande partie du mouvement "Hippie".
Les "Rastas' pronnent l'ouverture à d'autres cultures et à l'émancipation de l'esprit.
En rupture avec les normes des générations précédentes et actuelles, le mouvement "Rasta" a eu une influence culturelle majeure, en particulier dans les domaines multiculturels.
L'assimilation de nombreuses valeurs issues de ce courant a apporté une évolution des mœurs de la société dans son ensemble même si le mouvement lui-même a perdu progressivement son ampleur.
Les "Rastas" ont des valeurs très simple qui se reposent sur deux phrases:
-"respectes toi pour apprendre à respecter les autres"
-"observes pour apprendre à communiquer"
La philosophie des "Rastas" est basée sur trois mots:
-paix (pour militer pour l'ouverture au dialogue)
-amour (au sens du partage, de la tolérence et de l'écoute)
-respect (de soit, des autres et de la terre)
Le lexicographe Jesse Sheidlower, principal éditeur de l’Oxford English Dictionary, considère que le terme "Rasta" et "hippie" dérivent du mot hip, dont l'origine est mal connue.
Cependant, selon lui, le terme « Rasta » trouverait son origine dans un vocable Ethiopien « Rastafari », dérivé du terme wolof « Rastafariste » signifiant « s'ouvrir les yeux et l'esprit », également repris dans le mot anglais « Rastafary », forgé par Harry Gibson en 1940 et désignant les amateurs de reggae des années 1940.
Il pourrait être également un jeu de mot avec « hype » signifiant « décontracté, branché, dans le coup ». Comme le hipster, le "Rasta" devait en effet être « cool ».
Le "Maître" des "Rastas" est sans aucun doute: Bob Marley.
Bob Marley a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus vénéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement "Rastafari" et "Rasta" de connaître une audience planétaire.
Les "Rastas" sont comme ils disent: les petits frères des hippies.
Les "Rastafari" (Ras) sont comme ils disent: les enfants de Jah
Les grands frères des "Rastas"...
Même si le phénomène hippie à proprement parler naît véritablement aux États-Unis au début des années 1960, il existe des similitudes avec les philosophes cyniques, tel le Grec Diogène de Sinope, au IVe siècle av. J.-C.[10.
Le mouvement hippie a également des racines communes avec l'amour libre du mazdakisme iranien du VIe siècle.
Mais les prémices les plus claires se manifestent au XIXe siècle.
En Allemagne, dès 1896, la Lebensreform, inspirée du paganisme ancien, avec les wandervogel et les naturmensch, précédait les hippies de plusieurs décennies.
Adolf Just ouvrit son premier centre en 1896 dans les montagnes du Harz et publia son livre best-seller intitulé Retourner à la nature !, qui devint le modèle des « enfants de la nature » la même année.
Les photographies de l’époque, si elles n’étaient pas en noir et blanc, pourraient ainsi donner l’impression d’avoir été prises dans une communauté hippie des années 1960 aux États-Unis.
Un immigrant allemand, Bill Pester, s'installa en 1906 à Palm Canyon en Californie dans une hutte pour vivre un mode de vie en tout point identique à celui qui allait surgir au sein de la société américaine soixante ans plus tard.
Un autre Allemand, Maximillian Sikinger, s'installa à Santa Monica Mountains à partir de 1935 pour inspirer les Américains à devenir des « nature boys » (des « garçons de la nature ») et fut très actif au sein du mouvement hippie des années 1960.
Les précurseurs directs dans les années 1950 sont les beatniks, dont les figures emblématiques William Burroughs, Allen Ginsberg et Jack Kerouac furent des références pour le mouvement hippie.
Le mouvement hippie est considéré par l'historien de l'anarchisme Ronald Creagh comme la dernière résurgence spectaculaire du socialisme utopique, qui se caractérise par une volonté de transformation de la société non pas à travers une révolution politique, ni sur une action réformiste impulsée par l'État, mais sur la création d'une contre-société socialiste au sein même du système, en mettant en place des communautés idéales plus ou moins libertaires.
Cette filiation est par ailleurs revendiquée par certains d'entre eux, comme par exemple les Diggers de San Francisco dont le nom est une référence à un collectif de squatteurs du XVIIe siècle.
La Désobéissance civile, œuvre de Henry David Thoreau théorisant ce radicalisme, fut une référence pour les pacifistes des années 1960.
Aux États-Unis, les débuts du mouvement se situent autour des années 1960 dans un contexte de contestation et de refus de l'ordre établi ; les manifestations contre la guerre du Viêt Nam et les émeutes des Noirs dans les grandes villes américaines fédérèrent en effet une partie de la jeunesse.
Mais cette génération, née juste après la Seconde Guerre mondiale, rejetait aussi l'« American way of life » et son conformisme, la soumission au pouvoir et aux canons de l'art. Elle cherchait à fuir la société de consommation en mettant en avant des valeurs écologistes et égalitaires inspirées des philosophies orientales.
Beaucoup des aspirations hippies sont héritées des écrivains de la Beat Generation, également considérés comme précurseurs du mouvement car eux aussi exprimaient une rupture avec la société de masse.
Ils menaient une vie libérée, faite de déplacements constants : Sur la route (On the Road, 1957) fut un livre emblématique de cette quête et le restera pour les hippies, bien que Kerouac se désintéressa des hippies.
Allen Ginsberg en revanche en resta proche, et inspira entre autres Bob Dylan.
Gary Snyder, au travers de ses écrits et de son expérience personnelle, contribua grandement à la promotion de la philosophie orientale et bouddhiste qui n'étaient pas encore populaires à cette époque.
Further, le bus des Merry Pranksters.À l'idéal d'une vie centrée sur la liberté, une sexualité sans tabou et la musique, les hippies ajoutèrent le psychédélisme et sa recherche de nouvelles perceptions par l'usage de drogues.
Timothy Leary, par sa formule turn on, tune in, drop out, prônait la révolution psychédélique par le LSD - à cette époque encore légal - et en 1964 l'écrivain Ken Kesey fonda les Merry Pranksters avec qui il sillonnait les États-Unis dans un bus décoré par leurs soins afin d'organiser des acid tests autour du rock psychédélique des Grateful Dead.
La médiatisation des Merry Pranksters entraîna la naissance de communautés comme l'East Village à New York ou Haight-Ashbury à San Francisco où, à partir de 1965, de nombreux hippies commencèrent à s'installer.
Les diggers, un groupe de théâtre de rue, en assurèrent l'intendance, en pratiquant entre autres la récupération des surplus de la ville, et distribuant gratuitement nourriture, soins et LSD.
L'essor des communautés hippies, leur consommation de drogues, et l'attrait qu'elles exerçaient sur les mineurs en fugue, inquiétèrent les autorités.
La Californie interdit l'usage du LSD le 6 octobre 1966, rapidement suivie par le reste du pays. L'image populaire du LSD changea et devint celle d'un produit dangereux.
En 1967, de grandes réunions ou love-in (ou be-in également) et des concerts gratuits furent organisés au Golden Gate Park, à proximité de Haight-Ashbury, un quartier de San Francisco. Au mois de janvier de cette année-là, le happening géant du Human Be-In fut considéré comme l'instant de grâce du mouvement, rassemblant des centaines de personnes, issues des différentes « tribus » de la contre-culture de l'époque, venues lire de la poésie, être ensemble et écouter la musique de groupes comme les Grateful Dead, Jefferson Airplane ou Country Joe and the Fish.
Au coucher du soleil, la foule se dirigea vers la plage pour y passer la soirée.
Au même moment, la police profita de l'absence des habitants de Haight-Ashbury pour arrêter cinquante personnes, ce qui occasionna une période de traque aux dealers de drogues douces.
Des étudiants des colleges (les universités) et high schools (les lycées) commencèrent à arriver sur place durant leurs vacances de printemps 1967.
Bien que les dirigeants de la municipalité aient été déterminés à arrêter l'afflux de jeunes gens laissés libres par leurs écoles pour l'été, ils attirèrent malgré eux l’attention sur l'événement.
Une série d'articles d'actualité dans les journaux locaux alerta les médias nationaux sur le mouvement hippie grandissant.
Certains membres de la communauté de Haight Ashbury y répondirent en formant le Council of the Summer of Love, donnant ainsi un nom officiel à un mouvement créé par le bouche-à-oreille.
L'évènement de l'été fut le festival international de musique pop de Monterey qui rassembla 200 000 personnes et où Jimi Hendrix et The Who jouèrent pour la première fois.
L'évolution personnelle et artistique des Beatles à cette époque a également joué un rôle dans la portée du Summer of Love : All You Need Is Love, écoutée dans le monde entier, insistait sur les idéaux d'amour, de paix et d'unité véhiculés par la contre-culture.
L'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band, sorti en juin 1967, synthétisait par ses influences psychédéliques, l'usage des instruments indiens, sa pochette aux couleurs vives, l'essence même du Summer of Love.
Durant l'été, pas moins de 100 000 jeunes originaires du monde entier ont convergé dans le quartier d'Haight-Ashbury, à San Francisco, à Berkeley, et dans d'autres villes de la région, pour se joindre à une version populaire de l'expérience hippie.
Haight-Ashbury fut alors victime de son succès : tandis que des hippies, de plus en plus jeunes, continuaient d'affluer, les drogues dures y firent leur apparition et les descentes de police se multiplièrent. Les hippies estimaient alors leur nombre à 300 000 dans tout le pays.
Dans les années 1960, le mouvement hippie était encore peu présent en Europe continentale, où il commençait cependant à s'introduire par le biais de la musique.
En France, les relais du courant hippie au début de la décennie étaient le magazine Rock & Folk ainsi que le Pop Club sur France Inter, animé par Patrice Blanc-Francard.
Le magazine Actuel, la référence du mouvement en France, ne sera créé qu'en 1970.
Les paroles d'un jeune hippie français de ces années-là n'étaient pas différentes de celles d'outre-Atlantique :
« Ainsi vont les choses dans nos sociétés dites de consommation : passée l’adolescence, âge irrécupérable mais dont on sait qu’il n’a qu’un temps, une certaine image de vous-même vous attend, tirée d’ailleurs à plusieurs millions d’exemplaires ; elle vous guette d’autant plus tôt que votre famille ne dispose pas des ressources financières qui, quelques années encore, vous garantiraient le droit à l’irresponsabilité.
Gare à vous si vous ne marchez pas ensuite. On vous culpabilisera d’abord ; quelques bonnes lois feront le reste »
— Propos recueilli par Bernard Plossu.
Alors qu'aux États-Unis, sous l'influence d'activistes comme Jerry Rubin et Abbie Hoffman, une partie du mouvement hippie se radicalisait et parlait de révolution, dans de nombreux autres pays du monde, les années 1960 virent également fleurir une contestation de l'ordre établi plus vaste et plus violente que celle prônée par les hippies.
Ainsi, en Europe, alors que la proportion de la population née après 1945 dépassait 25 %, la Seconde Guerre mondiale ne semblait avoir été qu'une parenthèse : les mêmes dirigeants étaient toujours présents au pouvoir dans certains pays, comme l'Espagne de Franco.
L'ambiance était particulièrement lourde en Allemagne, où pesait un tabou sur le passé de la génération du nazisme.
Les manifestations étudiantes au Mexique finiront par le massacre de Tlateloco en 1968.Aux Pays-Bas, les provos d'Amsterdam se firent remarquer en organisant des manifestations lors du mariage de la reine Beatrix avec Claus von Amsberg, ancien membre des Jeunesses hitlériennes.
Ce mouvement de gauche prônait la gratuité et invitait chacun à peindre son vélo en blanc et à le laisser à la libre disposition des habitants.
Plus provocateurs, plus politisés et militants que les hippies, ils sont parfois crédités des changements survenus à cette époque en Europe.
Pour Dany Cohn-Bendit, « sans les provos et l'exemple qu'ils ont donné aux jeunes des autres pays, l'Europe d'aujourd'hui ne serait pas ce qu'elle est devenue ».
En France, les situationnistes prônaient l'autogestion et la révolution de la vie quotidienne, projet libertaire et hédoniste résumé par ce slogan :
« Vivre sans temps mort et jouir sans entrave ».
L'année 1968 fut marquée, dans un contexte d'ébullition générale de part et d’autre du Rideau de fer, par l'explosion de ces mouvements de révolte dans les milieux étudiants et ouvriers d'un grand nombre de pays notamment en Allemagne, en France, en Italie, aux États-Unis, au Japon, au Mexique et au Brésil ainsi que dans la Tchécoslovaquie du printemps de Prague.
En France, mai 1968 vit se déployer une contestation de toutes les formes d'autorité. Une partie active du mouvement lycéen et étudiant revendiqua notamment la « libéralisation des mœurs » et, au-delà, contesta la « vieille Université », la société de consommation, le capitalisme et la plupart des institutions et valeurs traditionnelles.
Si ces revendications étaient proches des leurs, l'ouvriérisme et les arguments liés à la « lutte des classes » sont en revanche étrangers à la contre-culture hippie qui se situe plus dans ce qu'Edgar Morin appellera un « gauchisme existentiel » amenant à changer la vie quotidienne plus que le système politique.
Répondant à ces contestations violentes, le retour à l'ordre fut brutal, et certains militants basculèrent dans l'action armée. D'autres renoncèrent à changer la société et adoptèrent le principe hippie, expliquant que « le personnel est politique »; ceux-là prirent la route ou rejoignirent des communautés hors des villes.
C'est, par exemple, après le massacre de Tlateloco en 1968 que naquit le mouvement hippie mexicain, les Jipitecas.
À partir de 1968, les jeunes européens prennent également la route, d'abord vers Ibiza, et vers Amsterdam qui devint la capitale européenne des hippies.
C'est là que Yoko Ono et John Lennon organisèrent en 1969 le premier « Bed-in for Peace ».
Dernière édition par Thibaut-Marc CAPLAIN le Dim 26 Juin - 14:23, édité 2 fois
_________________
Amitié,
Thibaut-Marc CAPLAIN
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Thibaut-Marc CAPLAIN- RASTA niveau 7

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Rasta :: Commentaires

En août 1969 eut lieu le festival de Woodstock, un festival de musique et un rassemblement emblématique de la culture hippie.
Il eut lieu à Bethel sur les terres du fermier Max Yasgur, à une soixantaine de kilomètres de Woodstock dans l'État de New York.
La foule au festival de Woodstock.
Organisé pour se dérouler du 15 août 1969 au 17 août 1969, et rassembler 50 000 spectateurs, il en accueillit finalement plus de 500 000, et beaucoup de spectateurs ne payèrent pas leur place ; il se poursuivit un jour de plus, soit jusqu'au 18 août 1969 au matin.
Le festival proposa les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues.
En dépit de la pluie et d'une organisation totalement dépassée par les évènements, le festival resta dans les mémoires comme un moment exceptionnel, épargné par toute violence, et devint un mythe. Joe Cocker sortit de scène sur ces mots : « Aucun de ceux qui étaient ici n'aura plus jamais besoin de se sentir seul » et quarante ans plus tard, Arlo Guthrie évoque encore son « sentiment d’avoir retrouvé foi en l’individu ».
Une semaine plus tard, le festival de l'île de Wight, avec Bob Dylan en vedette et 250 000 spectateurs eut une ampleur comparable.
Contrairement aux États-Unis et à l'Angleterre, les grands festivals rock n'eurent pas en France le même caractère rassembleur.
En 1967, le premier spectacle psychédélique à Paris, La Fenêtre rose, n'attira que peu de monde.
Le premier festival, refusé par plusieurs municipalités françaises, eut finalement lieu à Amougies, en Belgique, fin 1969.
En 1971, un festival gratuit fut organisé à Auvers-sur-Oise, mais s'il ressemblait bien à celui de Woodstock à cause de la pluie et de la boue, il fut finalement annulé dans la nuit à cause de divers problèmes techniques alors que 20 000 personnes étaient rassemblées.
Bob Dylan est le premier leader du "Mouvement hippie" et du "Mouvement Rasta".
Joe Cocker à Woodstock
La révolte contre l'ordre établi eut des conséquences sur le mouvement hippie. Outre les poursuites pour usages ou possessions de drogues, des condamnations pour outrage aux mœurs répondirent à leurs provocations en ce domaine.
Des personnalités hippies faisaient scandale, comme Grace Slick réputée « capable de tout », comme chanter les seins nus plutôt que mouiller sa chemise quand il pleuvait, lever le poing avec les Black Panthers, ou d'amener du LSD lors d'une invitation à la Maison Blanche.
Jim Morisson pour le même genre « d'outrage aux bonnes mœurs » et « d'exhibition indécente » fut condamné en 1970 à huit mois de prison ferme.
Les communautés de hippies plus anonymes connurent aussi diverses tracasseries, qu'elles soient ou non des squats.
La « société de consommation » tant décriée des hippies s'accommoda en revanche fort bien de ce mouvement qu'elle ne voulut voir que comme un effet de mode.
Les productions décrivant les hippies furent des succès commerciaux, comme la comédie musicale Hair ou, pour les livres, L'Antivoyage de Muriel Cerf.
Après avoir moqué les « cheveux longs, idées courtes » Johnny Hallyday lui-même s'afficha un temps en look hippie pour chanter Jésus Christ est un hippie.
Les majors étaient largement présents à Woodstock; le film du festival fut présenté à Cannes, et les idoles pop connurent la gloire à Hollywood. Cette utilisation commerciale était vue par les hippies comme contraire à leurs idéaux; dès le festival de Monterey, Grateful Dead la refusait en ces termes : « Personne ne sait exactement comment, mais nous savons par expérience que quelqu'un, quelque part, va faire de l'argent avec toute cette musique gratuite et tout cet amour libre (...) ».
Jim Morisson déclara lui même:
-"les Rastas et les Hippies ne sont pas comparables aux Rastafarites...eux pronnent aucun Dieu donc aucune guerre"
C'est suite à cette phrase en 1970 que la séparation s'opéra entre:
-les RASTAFARISTE (majoritaires en Jamaïque, en Ethiopie, et sur certains DOM-TOM français)
-les RASTAFARI (majoritaires de nos jours sur l'Ocident)
-les RASTAS (majoritaires de nos jours, de toutes les nations et de toutes les religions)
-les HIPPIES (minoritaires de nos jours et très très proche des RASTAS)
Rappelons que Jim Morisson est décédé en 1971 d'une crise cardiaque (ou pas...)
Des personnalités hippies faisaient scandale, comme Grace Slick réputée « capable de tout », comme chanter les seins nus plutôt que mouiller sa chemise quand il pleuvait, lever le poing avec les Black Panthers, ou d'amener du LSD lors d'une invitation à la Maison Blanche.
Jim Morisson pour le même genre « d'outrage aux bonnes mœurs » et « d'exhibition indécente » fut condamné en 1970 à huit mois de prison ferme.
Les communautés de hippies plus anonymes connurent aussi diverses tracasseries, qu'elles soient ou non des squats.
La « société de consommation » tant décriée des hippies s'accommoda en revanche fort bien de ce mouvement qu'elle ne voulut voir que comme un effet de mode.
Les productions décrivant les hippies furent des succès commerciaux, comme la comédie musicale Hair ou, pour les livres, L'Antivoyage de Muriel Cerf.
Après avoir moqué les « cheveux longs, idées courtes » Johnny Hallyday lui-même s'afficha un temps en look hippie pour chanter Jésus Christ est un hippie.
Les majors étaient largement présents à Woodstock; le film du festival fut présenté à Cannes, et les idoles pop connurent la gloire à Hollywood. Cette utilisation commerciale était vue par les hippies comme contraire à leurs idéaux; dès le festival de Monterey, Grateful Dead la refusait en ces termes : « Personne ne sait exactement comment, mais nous savons par expérience que quelqu'un, quelque part, va faire de l'argent avec toute cette musique gratuite et tout cet amour libre (...) ».
Jim Morisson déclara lui même:
-"les Rastas et les Hippies ne sont pas comparables aux Rastafarites...eux pronnent aucun Dieu donc aucune guerre"
C'est suite à cette phrase en 1970 que la séparation s'opéra entre:
-les RASTAFARISTE (majoritaires en Jamaïque, en Ethiopie, et sur certains DOM-TOM français)
-les RASTAFARI (majoritaires de nos jours sur l'Ocident)
-les RASTAS (majoritaires de nos jours, de toutes les nations et de toutes les religions)
-les HIPPIES (minoritaires de nos jours et très très proche des RASTAS)
Rappelons que Jim Morisson est décédé en 1971 d'une crise cardiaque (ou pas...)
Le concert gratuit des Rolling Stones à Altamont en décembre 1969, qui se voulait un second Woodstock, rassembla 300 000 personnes à l'est de San Francisco.
Tout aussi mal organisé que Woodstock, il eut cette fois un déroulement catastrophique : le service d'ordre constitué de Hell's Angels déclencha des bagarres avec les spectateurs et poignarda l'un d'eux, Meredith Hunter, un jeune homme de 18 ans, qui aurait pointé un revolver en direction de Mick Jagger.
À la même époque, l'adoption du style hippie par des personnalités comme Charles Manson et sa « famille » de criminels, condamnés pour meurtres (dont celui de Sharon Tate) dans la région de Los Angeles, portèrent un coup fatal au « Peace and Love » du mouvement.
L'Amérique choquée et une bonne partie des hippies eux-mêmes commencèrent à prendre des distances sans pour autant que le mouvement disparaisse tout à fait.
Le passage aux « drogues dures » et la mort de Jimi Hendrix, de Janis Joplin puis de Jim Morrison, entre autres, à la suite d'abus d'alcool, de médicaments ou par overdose, contribua grandement à l'impression de chute.
Neil Young écrivit The Needle and the Damage Done (L'Aiguille et les dommages causés) pour évoquer, tardivement, le problème.
Avec la fin de la guerre du Vietnam, les médias perdirent leur intérêt pour les hippies.
L'arrivée du heavy metal, du disco, firent que les hippies commencèrent même à apparaître ridicules ; plus tard, ils furent désignés sous le terme de « baba cool » qui en est devenu un synonyme.
Le mouvement punk qui vient après eux est un autre type de révolte qui revendique son désespoir à travers l'expression nihiliste « no future ».
La plupart des hippies finirent par abandonner leur envie de régénérer le « vieux monde » et se rangèrent dès la fin des années 1970 et le courant des années 1980.
La trentaine venue, ils trouvèrent du travail, fondèrent une famille et s'intégrèrent dans la société de consommation qu'ils dénonçaient auparavant.
Une étude américaine a estimé que 40 % des hippies californiens s'étaient rangés, moins de 30 % restant cependant toujours « en marge ». Jerry Rubin, devenu un des premiers actionnaires d'Apple, déclarait en 1985 : « Non, je ne lutte plus contre l'État.
Ce n'est plus la peine, ce n'est plus le bon combat (...). La meilleure, la seule façon aujourd'hui de combattre l'État, c'est de le remplacer.
Et nous sommes assez nombreux pour le faire. »
Concert des Rolling Stones à Altamont
Tout aussi mal organisé que Woodstock, il eut cette fois un déroulement catastrophique : le service d'ordre constitué de Hell's Angels déclencha des bagarres avec les spectateurs et poignarda l'un d'eux, Meredith Hunter, un jeune homme de 18 ans, qui aurait pointé un revolver en direction de Mick Jagger.
À la même époque, l'adoption du style hippie par des personnalités comme Charles Manson et sa « famille » de criminels, condamnés pour meurtres (dont celui de Sharon Tate) dans la région de Los Angeles, portèrent un coup fatal au « Peace and Love » du mouvement.
L'Amérique choquée et une bonne partie des hippies eux-mêmes commencèrent à prendre des distances sans pour autant que le mouvement disparaisse tout à fait.
Le passage aux « drogues dures » et la mort de Jimi Hendrix, de Janis Joplin puis de Jim Morrison, entre autres, à la suite d'abus d'alcool, de médicaments ou par overdose, contribua grandement à l'impression de chute.
Neil Young écrivit The Needle and the Damage Done (L'Aiguille et les dommages causés) pour évoquer, tardivement, le problème.
Avec la fin de la guerre du Vietnam, les médias perdirent leur intérêt pour les hippies.
L'arrivée du heavy metal, du disco, firent que les hippies commencèrent même à apparaître ridicules ; plus tard, ils furent désignés sous le terme de « baba cool » qui en est devenu un synonyme.
Le mouvement punk qui vient après eux est un autre type de révolte qui revendique son désespoir à travers l'expression nihiliste « no future ».
La plupart des hippies finirent par abandonner leur envie de régénérer le « vieux monde » et se rangèrent dès la fin des années 1970 et le courant des années 1980.
La trentaine venue, ils trouvèrent du travail, fondèrent une famille et s'intégrèrent dans la société de consommation qu'ils dénonçaient auparavant.
Une étude américaine a estimé que 40 % des hippies californiens s'étaient rangés, moins de 30 % restant cependant toujours « en marge ». Jerry Rubin, devenu un des premiers actionnaires d'Apple, déclarait en 1985 : « Non, je ne lutte plus contre l'État.
Ce n'est plus la peine, ce n'est plus le bon combat (...). La meilleure, la seule façon aujourd'hui de combattre l'État, c'est de le remplacer.
Et nous sommes assez nombreux pour le faire. »
Concert des Rolling Stones à Altamont

Les hippies remettaient en cause l'idée d'autorité, et en premier lieu l'autorité parentale, et tout ce qui en découlait : toute domination de l'un sur l'autre.
Cherchant à établir d'autres rapports avec leurs propres enfants, les hippies adoptèrent les pédagogies anti-autoritaires ; dans les communautés naquirent des « écoles sauvages » ou « écoles parallèles », et le livre Libres enfants de Summerhill, traduit en français en 1971, fut un succès pendant toute la décennie.
Ils refusaient aussi les frontières et la violence en général ; le mot « pigs » (« porcs ») était régulièrement utilisé à l'encontre des forces de l'ordre.
Les hippies n'avaient pas le désir de contrôler la société, contrairement aux rébellions des générations précédentes, comme les wobblies ou les « activistes de la nouvelle gauche ».
Bien que très critiques, ils étaient perçus comme ne proposant pas d'alternative à la société, avec un mot d'ordre étant plutôt « faites ce que vous voulez faire et ne vous préoccupez pas de ce que les autres en pensent » (« do your own thing and never mind what everyone else thinks »).
Selon Chuck Hollander, expert en drogues pour la National Student Association au début des années 1960 : « S'il existait un code hippie, on pourrait le présenter ainsi : faites ce que vous avez envie de faire, où vous le voulez et quand vous le voulez.
Lâchez la société que vous avez connue. Explosez l'esprit de toutes les personnes rigides que vous rencontrez, branchez-les, sinon par la drogue, au moins par la beauté, l'amour, l'honnêteté et la rigolade ».
Pour les hippies, la révolution de la vie privée passait avant la lutte pour la réforme de la société; ils considéraient que les politiciens, fussent-ils « de gauche », étaient avant tout des straight, des conformistes.
Les yippies sont des représentants notoires de cette prise de position. Un de leurs fondateurs, Jerry Rubin, initiateur de manifestations contre la guerre du Viêt Nam, fut arrêté et condamné pour conspiration et incitation à l'émeute, il écrivit en particulier Do it! scénarios de la révolution en 1973.
Perçus comme des « hippies avec des fusils », ils étaient aux États-Unis la frange la plus radicale du mouvement.



Peace and love, « paix et amour », est l'expression du pacifisme hippie des années 1960.
Un autre slogan, issu de la guerre du Viêt Nam, Make Love, not War, « faites l'amour, pas la guerre » a été repris par le courant hippie pour les mêmes raisons ; l'expression apparaît en 1974 dans la chanson Mind Games de John Lennon.
Flower Power, « le pouvoir des fleurs », est une autre expression pacifique qui trouve son origine dans le Summer of Love de 1967 à San Francisco.
Consigne était alors donnée de « porter des fleurs dans les cheveux », comme l'illustre la chanson de Scott McKenzie San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair).
Les hippies furent dès lors communément appelés flower children, les « enfants-fleurs ».
L'ensemble de ces expressions cherchaient à traduire une opposition à la guerre et à la violence en général, sans pour autant que les revendications soient toujours plus élaborées ou véritablement théorisées.

Selon Jean-Pierre Bouyxou et Pierre Delannoy, « les communautés sont l'expression par excellence du movement : son infrastructure, l'ancrage social sans lequel il aurait vite été réduit à une simple mode aussi extravagante qu'éphémère.
Les communautés sont sa signature au bas de l'histoire du XXe siècle. »
Ces communautés se comptaient en effet par milliers aux États-Unis vers 1969, au point que dans les Montagnes Rocheuses les hippies furent près d'élire un des leurs comme shérif. En France, on en dénombrait environ 500 au début des années 1970.
Référence au Flower Power.Il n'y eut pas d'unité d'organisation entre ces communautés ; les unes étaient des communautés urbaines, d'autres tentèrent de vivre d'agriculture et d'élevage et certaines n'étaient que des lieux de passage.
Confrontées aux problèmes de subsistance, et aux difficultés d'une vie commune basée sur de nouvelles relations interpersonnelles, la plupart eurent une durée d'existence assez brève.
La plus longue expérience européenne fut celle de la commune libre de Christiania, à Copenhague : créée en septembre 1971, elle existe toujours.
Au début du XXIe siècle, il existait encore une quarantaine de communautés hippies en Allemagne.
En France, il n'en resterait qu'une à Charleval, en Provence.

La liberté sexuelle fait partie intégrante de l'« utopie hippie ».
C'est durant les années hippies que prend place la progressive légalisation de la pilule contraceptive et que l'accès à l'avortement se généralise, alors que la « liberté de choix » est une idée prégnante de la contre-culture, ce qui s'opposait, aux États-Unis, à l'idéologie conservatrice de certains courants religieux issus du christianisme, combattant notamment l'« immoralité » et l'« obscénité » depuis la fin du XIXe siècle.
Les hippies vivaient alors en communauté et avaient des pratiques sexuelles diverses s'inspirant parfois du Kama sutra hindou, rejetant le mariage traditionnel et, à l'instar des utopies de la contre-culture, l'institution de la famille.
Le mot d'ordre était « Free Love » (« amour libre »), que l'on retrouve dans l'appellation du « Summer of Love », rassemblement à la suite duquel les valeurs et le mode de vie du mouvement hippie commencent à se diffuser.
Symbole du refus de la discipline, l'amour libre hippie est véhiculé par le rock.
Comme les "Hippies", les "Rastas" peuvent être:
-hétéro
-homo
-bi
-vivre en communauté
et la plus grande partie des "Rastas" sont libertins.
Ils pronnent aujourd'hui le mariage:
-hétéro
-homo
-libertin (communautaire)
en Mairie, chez Notaire et/ou en huit-clos!
Les "Rastas" reconnaissent comme base de la création de l'homme:
-le bonobo

L'expression « La route des hippies » (Hippie trail en anglais) désigne les périples de la génération hippie au travers de plusieurs continents.
Ces voyages se faisaient fréquemment par bus ou en auto-stop, les étapes obligées étant Amsterdam, Londres, Istanbul ainsi que Goa (Inde), Katmandou (Népal), la Turquie, l’Iran et l'Afghanistan.
Un des objectifs déclarés de ces voyages était la « quête de soi » ou « la recherche de Dieu » et, plus simplement, la recherche de toutes expériences nouvelles.
Des ouvrages tels que Sur la route et Les Clochards célestes de Jack Kerouac, ouvrages fondateurs de la Beat Generation ont parfois servi de guides ou de prétexte à leur cheminement spirituel.
Chez les "Rastas", les routards d'aujourd'hui sont appelés: Marginaux.
Les hippies recherchèrent un sens à la vie dans des spiritualités qu'ils jugeaient plus authentiques que les pratiques religieuses dont ils avaient héritées, s'aidant parfois de substances psychotropes.
Le livre Les Portes de la perception (The Doors of Perception) d'Aldous Huxley (1954) fut une inspiration pour beaucoup (il a, entre autres, inspiré le nom du groupe The Doors). Huxley prône l'usage des drogues pour atteindre une nouvelle perception du monde, préliminaire à un sentiment de plénitude et de communion avec le cosmos.
Sa contribution est également éthique et est liée à la critique du positivisme scientifique :
« Aujourd'hui, après deux guerres mondiales et trois révolutions majeures, nous savons qu'il n'y a pas de corrélation nécessaire entre la technologie plus avancée et la morale plus avancée. »
Le livre Les Portes de la perception (The Doors of Perception) d'Aldous Huxley (1954) fut une inspiration pour beaucoup (il a, entre autres, inspiré le nom du groupe The Doors). Huxley prône l'usage des drogues pour atteindre une nouvelle perception du monde, préliminaire à un sentiment de plénitude et de communion avec le cosmos.
Sa contribution est également éthique et est liée à la critique du positivisme scientifique :
« Aujourd'hui, après deux guerres mondiales et trois révolutions majeures, nous savons qu'il n'y a pas de corrélation nécessaire entre la technologie plus avancée et la morale plus avancée. »

Le LSD (communément appelé « acide ») fut découvert en 1938 par Albert Hofmann dans le laboratoire suisse Sandoz mais sera déclaré illégal aux États-Unis le 6 octobre 1966, ainsi que stupéfiant par l'ONU dans une convention de 1971.
Jusqu'à cette interdiction sur le sol américain, la firme Sandoz mit le LSD à disposition des chercheurs sous la forme d'une préparation appelée delysid.
Le LSD était d'abord apparu comme prometteur dans le traitement de certaines maladies psychiatriques au point d'être popularisé comme un traitement miraculeux par les médias à partir du milieu des années 1950.
Dès les années 1960, il est devenu un ingrédient du courant hippie.

L'esthétique psychédélique, « véritable insurrection de l'imaginaire » prend ses racines dans les visions provoquées par le LSD qui induit une déformation de la vision et entraîne un état rêveur où réalité et rêve sont confondus (hypnagogie).
Le psychologue Timothy Leary, le chimiste Augustus Owsley Stanley III et le romancier Ken Kesey ont, parmi d'autres, encouragé la consommation de LSD.
À cette époque, « l'acide » a notamment été distribué gratuitement lors des acid tests des Merry Pranksters. L'écrivain William S.
Burroughs est considéré comme l'un des théoriciens de la pratique junkie liée à la mentalité hippie. Dans Junky (1953, il explique en quoi la drogue est une philosophie qui mène à ouvrir les portes de la perception et à découvrir l'« équation de la came ».
Le point culminant de l'usage du LSD aux États-Unis fut atteint à l'été 1967, au cours du Summer of Love (« Été de l'amour »).
Il est possible de rattacher de nombreux courants artistiques à la consommation de psychotropes, aussi bien en musique (rock psychédélique, acid rock) que dans le dessin et la mode.
Outre le LSD, le cannabis était aussi massivement consommé par les hippies, en particulier sous sa forme la plus répandue, la Marijuana (qu'ils appelaient « maryjane » ou « thé »).
Pour les hippies, le but de cette consommation de psychotropes est présenté comme une volonté d'ouverture d'esprit et d'abolition des frontières mentales, suivant le précepte d'Aldous Huxley.
Une étude des années 1960 de l'Université de Californie du Sud avait dégagé trois tendances dans la communauté hippie de l'époque : les « groovers » (« les fêtards »), qui prenaient du LSD pour faire la fête et trouver des partenaires, les « mind trippers » (« les touristes de l'esprit »), qui portaient des vêtements à fleurs et cherchaient une thérapie, et les « cosmic conscious » (« les mystiques »), « planant », dont la consommation de drogue était « par nature eucharistique ».

Selon certains témoins de l'époque, c'est au moment du Summer of Love de 1967 que furent fondées les prémices du New Age.
Les hippies avaient commencé à explorer les traditions orientales — le bouddhisme, l'hindouisme et le taoïsme — et certains ouvrages populaires tentaient d'en faire une analyse syncrétique « libre », une manière d'aborder la spiritualité qui allait devenir la marque du New Age.
Le leader hippie Ira Einhorn fut ainsi l'un des premiers gourous rattaché au New Age.
Les hippies trouvaient leur inspiration spirituelle chez des personnalités comme Gautama Bouddha (qui, incarnant la négation du monde matérialiste en tant que seule voie possible d'atteindre le bonheur permanent, avait tourné le dos au roi, son père, et voyageait comme un mendiant), François d'Assise, qui abandonna également une famille riche pour vivre dans la pauvreté et dans la nature, et bien sûr le Christ ainsi que Gandhi, Aldous Huxley et J. R. R. Tolkien.
Élève d'Alan Watts, introducteur de la pensée orientale à San Francisco, Gary Snyder, rejoint par Jack Kerouac puis plus tard par Allen Ginsberg, vont également populariser la pratique de la méditation, et plus généralement du tao et du bouddhisme zen.

En partie par rébellion contre les usages, le hippie portait les cheveux longs, pour les hommes comme pour les femmes.
Ces dernières les portaient le plus souvent défaits, sans aucun apprêt ; la liberté du corps (body freedom) étant complémentaire de la liberté de l'esprit qu'il préconisait.
Les relations sexuelles libérées et le naturisme étaient des valeurs mises en avant dans le mode de vie hippie.
Allant pieds nus dans la poussière, ce mode de vie heurtait également les valeurs d'hygiène mises en avant dans le modèle américain.
Les vêtements du hippie, aux couleurs vives, étaient contrastés et parfois choquants pour une époque où les tenues étaient assez uniformes et sombres.
Leurs pantalons étaient à « pattes d’éléphants », style lancé par les hippies californiens et l’influence de l’Orient leur avait donné le goût des sandales, des gilets afghans, des tuniques indiennes aux motifs très fleuris et colorés. Ils pouvaient tout aussi bien être nus quand la situation le permettait.
En cohérence avec l'idée d'anticonsommation, les hippies achetaient souvent leurs vêtements dans des friperies.
Le blue-jeans, déjà apprécié des beatniks, fut également un vêtement emblématique de la génération hippie ; il était souvent porté peint, brodé, cousu, couvert de coquillages, de strass, de bijoux, de fleurs, et toujours avec les pattes d'éléphant.
Le vêtement devint un mode d'expression de la personnalité.
Quand elles n'étaient pas en mini-jupes ou en jupes, les femmes adoptaient fréquemment ce même type d'habillement.
Ce caractère androgyne réactualisé par la culture hippie, notamment dans l'habillement, était également surprenant à cette époque, hommes comme femmes portant sans distinction des bandeaux dans les cheveux, des colliers et des bracelets de perles, et se parfumaient au patchouli.
À la fin des années 1970, de nombreux aspects vestimentaires hippies seront récupérés par la mode disco, adaptés sous une forme plus urbaine. Par la suite, les tuniques indiennes ou les vêtements brodés de fleurs sont réapparus périodiquement.
Au final, le pantalon en jeans est probablement le seul attribut vestimentaire hippie à avoir résisté au temps et aux diverses modes qui se sont succédé, puisqu'il est toujours resté très présent depuis 40 ans.
Mais c'est surtout la décontraction dans la façon de s'habiller qui est le changement marquant hérité de cette époque, ainsi que la personnalisation du vêtement.
Dernière édition par Thibaut-Marc CAPLAIN le Dim 26 Juin - 13:21, édité 1 fois

Le phénomène hippie fut une période d'expérimentation musicale (le style de The Doors, par exemple, emprunte à la fois au blues, au jazz mais aussi au flamenco et aux musiques de fanfare) et de créativité.
Il y a eu aussi le reggae et la dub qui ont étaient les nouvelles expériences musicales des "Hippies", puis concervés par les "Rastas".
La plupart des courants musicaux issus de cette génération prospèrent encore aujourd'hui.
La liberté de ces créations musicales est considérée comme une révolution dans l'histoire de la musique.
Steve Hillage en 1974.
Le festival de Woodstock reste un des plus grands moments de l'histoire de la musique populaire et a été classé parmi les « 50 Moments qui ont changé l'histoire du rock and roll ».
À Custrin, en Pologne, à la frontière de l'Allemagne, un Woodstock local est organisé chaque année depuis 16 ans.
Il a rassemblé un public aussi important que le premier du nom, soit 500 000, en 2009.
D'autres festivals furent aussi de véritables événements : Monterey en 1967, Woodstock en 1969, l'Île de Wight en 1970, rassemblant des centaines de milliers de spectateurs à chaque occasion.
Une nouvelle génération de chanteurs apparaît à la suite de Bob Dylan, renouvelant le genre musical de la protest song et créant une nouvelle musique populaire exprimant leurs révoltes, leur refus du racisme, leur refus de la guerre au Vietnam, leur refus de la répression ou leur désir d'un nouveau monde.
La reprise sous forme de medley de deux chansons de Hair : Aquarius/Let the sunshine in par The 5th Dimension eut un succès considérable en 1969, les paroles annonçant un nouvel âge à venir.
Blowin' in the Wind de Bob Dylan, inspiré d'un negro spiritual, fut reprise par les 250 000 manifestants de la marche sur Washington organisée par les leaders des droits civiques ; plus tard vinrent Ohio de Crosby, Stills & Nash (and Young), ou Alice's Restaurant d'Arlo Guthrie.
C'est dans les années hippies qu'apparaissent le space rock, le hard rock et le rock progressif.
Le groupe Gong, créé en France, modèle de space rock et de free jazz, est lui-même constitué sous forme d'une communauté hippie (dans l'Aude pendant un temps, suite à un refus de visa de Daevid Allen, leader du groupe, pour retourner en Angleterre).
À la même époque, le rock psychédélique et plus spécifiquement l'acid rock accompagne les acid tests organisés par les Merry Pranksters dès 1966 ; inspiré par l'usage de drogues hallucinogènes et notamment du LSD, il tente d'en retraduire les effets.
Il est caractérisé par une construction rythmique peu complexe et hypnotique, des mélodies répétitives et pénétrantes, des solos instrumentaux longs et tortueux, modelés d'effets sonores tels que la wah-wah et la distorsion, dans de longues improvisations.
Les hippies apprécient le folk-rock de Bob Dylan et Crosby, Stills & Nash (and Young) ou le rock psychédélique de Janis Joplin, de Grateful Dead ou Jefferson Airplane.
Si ces derniers peuvent être considérés comme hippies, d'autres musiciens populaires à la même époque se sont distanciés du courant.
Frank Zappa, en particulier, était connu pour ses critiques caustiques du mouvement hippie, dès 1968 avec Who Needs the Peace Corps ?

Drapeau communauté Gays / Lesbiennes
Il est difficile de déterminer dans les changements de mœurs survenus dans les années 1960 et 1970 ce qui peut être attribué aux hippies, à la jeunesse en général, ou au mouvement féministe.
Mais ils ont joué un rôle dans l'évolution des mentalités concernant la sexualité qui fut considérable à cette époque.
Selon une enquête de l'institut Gallup, le nombre d'Américains pensant qu'il était « mal de faire l'amour avant le mariage » avait chuté de 68 % en 1969 à 48 % en 1973, un changement généralement attribué aux bouleversements initiés par le courant hippie.
Une héritière contemporaine du mouvement hippie.En plus de la liberté exprimée dans les relations amoureuses, les premiers sex-shops vendant divers jouets sexuels (l'enseigne Good Vibrations à San Francisco était le premier) ainsi que la diffusion des films pornographiques et leurs projections en salle de cinéma sont apparus au sein de la communauté hippie, à une époque où la masturbation était publiquement condamnée et où personne n’aurait jamais ouvertement fait la promotion du plaisir.
Les hippies considéraient plus l'homosexualité comme une expérimentation parmi d'autres que comme un tabou; c'est à cette époque que la première Gay Pride a lieu à New York, et San Francisco demeurera la capitale des deux tendances.
Le « mouvement hippie », bien que peu structuré, portait en lui les germes d'un bouleversement du mode de vie des années d'après-guerre qui arrivait, à la fin des Trente Glorieuses, à un essoufflement particulièrement perceptible par la jeunesse.
Dans différents domaines, des idées nouvelles perçaient comme l'autogestion, l'écologie et le rejet, attitude rarement affichée à cette époque aux États-Unis, des religions traditionnelles.
Il est difficile de déterminer précisément quelle influence peut être exclusivement attribuée aux hippies, mais ils sont, entre autres, crédités de l'émergence des communautés écologiques et des coopératives.
Le collectif « Don't make a wave », qui est devenu ensuite Greenpeace, a été fondé par des hippies à Vancouver en 1971 et les écovillages peuvent être vus comme l'aboutissement de certaines de leurs propositions.
Dans différents domaines, des idées nouvelles perçaient comme l'autogestion, l'écologie et le rejet, attitude rarement affichée à cette époque aux États-Unis, des religions traditionnelles.
Il est difficile de déterminer précisément quelle influence peut être exclusivement attribuée aux hippies, mais ils sont, entre autres, crédités de l'émergence des communautés écologiques et des coopératives.
Le collectif « Don't make a wave », qui est devenu ensuite Greenpeace, a été fondé par des hippies à Vancouver en 1971 et les écovillages peuvent être vus comme l'aboutissement de certaines de leurs propositions.
Les Fondateurs:




Selon certaines analyses, la « révolution hippie », rapidement éteinte malgré ses apports à la société de l'époque, aurait souffert principalement d'un manque de discernement dans son attaque en bloc des institutions.
En se coupant ainsi de possibles ressources, à cause de ce qui pouvait être perçu comme une forme de paranoïa, le mouvement était condamné à disparaître.
La prédominance des drogues dans la culture et les communautés hippies ainsi que les décès qui en ont résulté ont contribué à ternir l'idéal des premiers temps.
L'explosion de liberté s'est faite au détriment d'un projet structuré dont l'absence a fini par provoquer la dissolution du mouvement.
Le sénateur de New York, Robert Kennedy, présentait en 1967 la revendication hippie de cette manière : « Ils veulent être reconnus comme des individus dans une société où l'individu joue un rôle de moins en moins important.
Voilà une combinaison difficile ».
Cet individualisme est pourtant passé dans les mœurs et l'arrivée du néolibéralisme aurait pour certains récupéré, en les dénaturant, les valeurs hippies.
Selon Charles Shaar Murray, « Le chemin qui mène des hippies aux yuppies n'est pas aussi tortueux que beaucoup aiment le croire.
Une bonne partie de la vieille rhétorique hippie pourrait parfaitement être reprise par la droite pseudo-libertaire, ce qui s'est d'ailleurs produit. Rejet de l'État, liberté pour chacun de faire ce qu'il veut, cela se traduit très facilement par un yuppisme « laissez-faire ».
Voilà ce que cette époque nous a légué. »
En se coupant ainsi de possibles ressources, à cause de ce qui pouvait être perçu comme une forme de paranoïa, le mouvement était condamné à disparaître.
La prédominance des drogues dans la culture et les communautés hippies ainsi que les décès qui en ont résulté ont contribué à ternir l'idéal des premiers temps.
L'explosion de liberté s'est faite au détriment d'un projet structuré dont l'absence a fini par provoquer la dissolution du mouvement.
Le sénateur de New York, Robert Kennedy, présentait en 1967 la revendication hippie de cette manière : « Ils veulent être reconnus comme des individus dans une société où l'individu joue un rôle de moins en moins important.
Voilà une combinaison difficile ».
Cet individualisme est pourtant passé dans les mœurs et l'arrivée du néolibéralisme aurait pour certains récupéré, en les dénaturant, les valeurs hippies.
Selon Charles Shaar Murray, « Le chemin qui mène des hippies aux yuppies n'est pas aussi tortueux que beaucoup aiment le croire.
Une bonne partie de la vieille rhétorique hippie pourrait parfaitement être reprise par la droite pseudo-libertaire, ce qui s'est d'ailleurs produit. Rejet de l'État, liberté pour chacun de faire ce qu'il veut, cela se traduit très facilement par un yuppisme « laissez-faire ».
Voilà ce que cette époque nous a légué. »
Les Yuppies / Charles Shaar Murray




1930: naissance du Rastafarisme (leader: Jah)
-séparation du mouvement en 1942 avec la naissance des Rastafari
-séparation du mouvement en 1943 avec la naissance des Babys Rock
1945: naissance du Rastafari (leader: Jah)
-séparation du mouvement en 1953 avec la naissance des Hippies
1960: naissance des hippies (leader: Bob Dylan)
-séparation du mouvement en 1965 avec la naissance des Rastas
-séparation du mouvement en 1967 avec la naissance des Yuppies
1965: naissance des Rastas (leader: Bob Marley)
-séparation du mouvement en 1981 avec la naissance des Rastas Marginaux
1967: naissance des Yuppies (leader: Rolling Stones)
-séparation du mouvement en 1990 avec la naissance des Teuffers (Teffeurs)
1990: naissance des Teuffeurs (leader: WestBam)
-séparation du mouvement en 1995 avec la naissance des Jumpers (Jumpeurs)





-séparation du mouvement en 1942 avec la naissance des Rastafari
-séparation du mouvement en 1943 avec la naissance des Babys Rock
1945: naissance du Rastafari (leader: Jah)
-séparation du mouvement en 1953 avec la naissance des Hippies
1960: naissance des hippies (leader: Bob Dylan)
-séparation du mouvement en 1965 avec la naissance des Rastas
-séparation du mouvement en 1967 avec la naissance des Yuppies
1965: naissance des Rastas (leader: Bob Marley)
-séparation du mouvement en 1981 avec la naissance des Rastas Marginaux
1967: naissance des Yuppies (leader: Rolling Stones)
-séparation du mouvement en 1990 avec la naissance des Teuffers (Teffeurs)
1990: naissance des Teuffeurs (leader: WestBam)
-séparation du mouvement en 1995 avec la naissance des Jumpers (Jumpeurs)







La Capitale en France du Mouvement Rasta est depuis 1965 la Commune de Chauny.
Chauny est une ville de Picardie, du département de l’Aisne. Ses habitants sont les Chaunois et les Chaunoises. Chauny est jumelée avec Andenne (Belgique) et Bergheim (Allemagne).
Bâtie sur les bords de l’Oise et du canal de Saint-Quentin, la ville conserve encore aujourd’hui son port. Chauny est à égale distance de Soissons (34 km), Laon (36 km) et Saint-Quentin (31 km) et elle est au cœur de la Picardie.
Chauny est parfaitement reliée au reste du territoire par route : proximité des autoroutes A26 et A29 qui passent par Saint-Quentin. Les aéroports nationaux de Paris sont à une heure de route.
La ville est desservie par un réseau routier important et le chemin de fer y passe depuis 1849.
Chauny possède une gare située sur la ligne Paris - Saint-Quentin - Maubeuge, très bien desservie par des trains Corail et des TER vers Paris Compiègne et Saint-Quentin.
Cette gare fut reconstruite après-guerre d'après les plans de Urbain Cassan.
Le canal de Saint-Quentin qui acheva la jonction de la Somme à l'Oise en 1738, voit passer de nombreuses péniches.
L'histoire de Chauny remonte au XIIe siècle. Dans le chapitre XXIV de Gargantua, un paragraphe est consacré à Chauny: il y est fait état de l'activité de Gargantua et de son emploi du temps quand l'air était pluvieux.
"Allait voir les bateleurs, trajectaires (jongleurs), thiéracleurs (charlatans) et considérait leurs gestes, leurs ruses, leurs soubresauts et beau parler, singulièrement ceux de Chauny en Picardie, car ils sont de nature grands jaseurs et beaux bailleurs de balivernes en matière de singes verts."
C'est ainsi que les singes sont restés l'emblème semi-officieux de la Ville et qu'on les retrouve sur différents blasons.
Au fil des années, cet emblème a évolué puisque désormais ils sont trois : l'un qui ne voit rien, l'autre qui ne dit rien et le troisième qui n'entend rien. La Ville a donc conservé l'appellation « Chauny-les-Singes ».
Lors des nombreuses guerres qui firent rage dans la région, La ville fut conquise de nombreuses fois : par les Bourguignons en 1411, les Anglais en 1418, les troupes royales en 1430, le duc de Bourgogne en 1471, Maximilien d'Autriche en 1478, les calvinistes en 1552 et les Espagnols en 1652.
La ville fut le siège de nombreuses institutions sous l'Ancien Régime et le resta par la suite en étant tribunal de première instance sous la Révolution.
En 1790, elle devient chef-lieu de district jusqu'en 1800.
Chauny, qui était une ville prospère pendant la Révolution industrielle, fut totalement dynamitée par les Allemands en 1917.
Tous les monuments de la ville sont donc postérieurs à la première guerre mondiale.
8 aout 1944 : L'aviation alliée bombarde et détruit la soudière de Chauny, une usine chimique fabriquant à cette époque de l'anhydride phtalique participant à l'effort de guerre nazi.
2 septembre 1944 : Libération de la ville par les troupes américaines
La ville de Chauny est devenu la Capitale des Rastas français pour sa légendes des 3 singes...des "bonobos" selon les Rastas...
Les singes de la sagesse (aussi appelés "les trois petits singes") sont un symbole représenté par trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième les oreilles et le troisième la bouche.
Ils forment une sorte de maxime picturale : « Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal ».
À celui qui suit cette maxime, il n'arrivera que du bien.
Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve au Nikkō Tōshō-gū, l'un des Sanctuaires et temples de Nikkō au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).
En japonais, les trois singes sont appelés Mizaru pour l'aveugle, Kikazaru pour le sourd, et Iwazaru pour le muet.
Ces trois noms signifient littéralement, : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ».
Ils constituent aussi un jeu de mots sur zaru (forme verbale négative archaïque) et saru (singe).
Ils sont venus de Chine et ont été introduits par un moine bouddhiste de la secte Tendai vers le VIIIs siècle.
Ils étaient à l'origine associés à la divinité Vadjra.
Cette maxime fut notamment prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.
D'autres interprétations sont également connues ou possibles :
-Il y a ceux qui voient des choses et en parlent, mais n'écoutent pas ce que l'on leur dit…
-Il y a ceux qui ne voient rien, écoutent les autres et en parlent…
-Il y a ceux qui entendent et voient des choses, mais n'en parlent pas…
Dans la philosophie orientale, la figure du Yin/Yang invite à trouver une chose et son contraire dans un même cadre.
Ces trois singes peuvent aussi métaphoriquement évoquer le contraire de ce qu'on leur fait habituellement dire, et notamment trois comportements d'autocensure pouvant traduire une forme d'irresponsabilité ou de lâcheté :
-Ne pas vouloir voir ce qui pourrait poser problème
-Ne rien vouloir dire de ce qu'on sait pour ne pas prendre de risque
-Ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire « comme si on ne savait pas »
La Commune de Chauny a gardé sa légende des trois singe sans trop signaler quelle avait un lien "Rasta"... mais tous les vrais "Rastas" connaissancent l'histoire.






2009: En France la ville de Château-Thierry devient via son énorme histoire culturelle, la ville officielle du Mouvement Rasta de France.
Les "Rastas" de la Communes de Meaux veulent fonder une vraie Communauté en France et reprennent pour imager l'histoire des "Rastas", les textes de Jean De Lafontaine.
Jean de La Fontaine (8 juillet 1621 à Château-Thierry, 13 avril 1695 à Paris) est un poète français de la période classique dont l'histoire littéraire retient essentiellement les Fables et dans une moindre mesure les contes licencieux.
On lui doit cependant des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d'opéra qui confirment son ambition de moraliste.
Proche de Nicolas Fouquet, Jean de La Fontaine reste à l'écart de la cour royale mais fréquente les salons comme celui de Madame de La Sablière et malgré des oppositions, il est reçu à l'Académie française en 1684.
Mêlé aux débats de l'époque, il se range dans le parti des Anciens dans la fameuse Querelle des Anciens et des Modernes.
C'est en effet en s'inspirant des fabulistes de l'Antiquité gréco-latine et en particulier d'Ésope, qu'il écrit les Fables qui font sa renommée.
Le premier recueil qui correspond aux livres I à VI des éditions actuelles est publié en 1668, le deuxième (livres VII à XI) en 1678, et le dernier (livre XII actuel) est daté de 1694.
Le brillant maniement des vers et la visée morale des textes, parfois plus complexes qu'il n'y paraît à la première lecture, ont déterminé le succès de cette œuvre à part et les Fables de La Fontaine sont toujours considérées comme un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française. Le fabuliste a éclipsé le conteur d'autant que le souci moralisant a mis dans l’ombre les contes licencieux
Château-Thierry est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie.
Ses habitants sont des Castrothéodoriciens, Castrothéodoriciennes ou Castelthéodoriciens, Castelthéodoriciennes.
Pendant la Terreur (23 oct 1793), la ville fut appelée Égalité sur Marne.
La ville doit son nom à Thierry IV, avant-dernier roi mérovingien, qui y fut enfermé par Charles Martel, marquant ainsi l'avènement de la dynastie Carolingienne.
Château-Thierry est le lieu de naissance de Jean de La Fontaine et est située dans la région des batailles de la Marne.
La région de Château-Thierry (l'arrondissement plus exactement) est appelée le pays de l'Omois.
Château-Thierry est l'une des très rares villes françaises à avoir reçu la légion d'honneur (64 villes françaises au total).
Meaux est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France.
Ancienne capitale de la Brie, elle est la deuxième ville la plus peuplée du département après Chelles.
Meaux est, avec Provins, Torcy et Fontainebleau, l'une des quatre sous-préfectures du département de Seine-et-Marne, Melun étant la préfecture.
Les habitants sont appelés les Meldois. On dit aussi les Meldusiens, les Meldusiennes, ou les Miauleux.
C'est en 2011 qu'un Noyau se forme sur Château-Thierry pour former la 1ère "Communauté Officielle Rasta De France" (à ne surtout pas confondre avec les "Communautés Rastafari De France").
La mise en place du Mouvement est accès sur 4 blocs importants:
-le "Pôle de Santé Publique" de Château-Thierry (pour la partie soins, addictions, violences et dépistages)
-"La Fabrik" de Château-Thierry (pour la partie écoute, accompagnement et orientations)
-l'association loi 1901 "Rés'Omois" de Château-Thierry (pour la partie écoute, santé, addictions et activités multiculturelles)
-la société "Cabinet CTM" de Chauny (pour la gestion, le développement et le suivi du projet)
La mise en place du projet est accès sur 5 points:
-le respect de soi
-le respect des autres
-l'entraide à la personne
-la mise en avant des atouts de chacun
-la découverte des activités multiculturelles
En aucun cas la "Communauté Officielle Rasta De France" se veut être:
-un Mouvement religieux
-un Mouvement politique
En aucun cas la "Communauté Officielle Rasta De France" ne veut avoir un lien direct avec les Mouvements Rastafaris ou Rastafaristes!!
Pour cela, nous avons des membres spécialisés dans ce sujet, et en voici le lien: ethiopian lion: Le blog
-un Mouvement religieux
-un Mouvement politique
En aucun cas la "Communauté Officielle Rasta De France" ne veut avoir un lien direct avec les Mouvements Rastafaris ou Rastafaristes!!
Pour cela, nous avons des membres spécialisés dans ce sujet, et en voici le lien: ethiopian lion: Le blog
La "Communauté Officielle Rasta De France" est comme son histoire, celle des "Rastas", une Communauté pour:
-se respecter
-respecter les autres
-mettre en avant ses compétences
La "Communauté Officielle Rasta De France" est totalement indépendante sur le plan religieux et politique.
Elle est ouverte à toutes et à tous!
-se respecter
-respecter les autres
-mettre en avant ses compétences
La "Communauté Officielle Rasta De France" est totalement indépendante sur le plan religieux et politique.
Elle est ouverte à toutes et à tous!
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